Le démarrage parfait pour la saison du sandre !
Le démarrage parfait pour la saison du sandre !



La pause sandre avec Chrisch !
Que ce soit par téléphone ou par e-mail, si vous avez une question technique ou une petite frustration, vous tomberez presque toujours sur Chrisch ! Basé la plupart du temps en télétravail dans le Holstein, ce passionné au grand cœur est le pilier central du support Brochet&Perche. C'est lui qui vous conseille sur le bon setup, vous explique les promos en cours ou gère les soucis avec les transporteurs. Depuis qu'il est papa, son bout de chou l'accompagne en poussette lors de ses sessions du bord. Mais quand il s'éclipse en solo, ça ne rigole plus : ce magnifique sandre de bordure n'a pas pu résister, malgré un soleil de plomb en plein midi, au célèbre « TOC » sur le KØFI Bleak Shad de 12 cm (coloris Purple Rave) de Chrisch !
Janine a le nez fin !
Si vous aviez prévu d'acheter juste quelques têtes plombées et que vous vous retrouvez soudainement avec trois float-tubes et un coussin en forme de truite dans votre panier, c'est très probablement à cause de Janine ! Notre responsable des tentations sur le site internet veille, avec un sens du détail aiguisé, à ce que chaque produit soit parfaitement référencé et astucieusement suggéré là où vous pourriez craquer spontanément.
C'est avec cette même rigueur et un sens de l'anticipation remarquable que Janine aborde la pêche du sandre : ce chevalier armé du Brandebourg s'est jeté sur son KØFI Flash Vibe 98F SR discrètement trembloté (twitched), et ce, bien avant que le crépuscule ne commence à tomber.

Les favoris des vampires
Les aimants à poissons-nageurs
Des blanks d'une grande sensibilité pour le jigging
Des accessoires bien pratiques
Questions Fréquemment Posées
Comportement
D'une manière générale, le sandre adore les structures, les eaux troubles (chargées) et les fonds durs, que ce soit en lac, en canal ou en rivière. Comme ces milieux sont très différents les uns des autres, détaillons-les point par point !
1. En rivière
a) Les champs d'épis
Les épis (ces enrochements artificiels qui s'avancent dans le fleuve pour réguler le courant) sont LE spot incontournable pour le sandre en rivière.
- Le côté amont : C'est là que la pression du courant est la plus forte. Le courant principal s'y brise et tourbillonne dans la fosse de l'épi. Juste devant la pointe de l'épi (le nez), le courant creuse de profondes fosses. C'est précisément dans ces trous que les sandres aiment se poster en embuscade pour cueillir les poissons blancs emportés par le flux.
- Gérer la lumière : Plus l'eau est claire et le soleil radieux, plus les sandres se tiennent profondément en journée. Privilégiez alors les épis les plus profonds (ceux situés dans les virages extérieurs, là où le courant frappe de plein fouet après une longue ligne droite).
- Le coup du soir et de la nuit : Ne négligez pas les épis peu profonds une fois la nuit tombée ! Les sandres actifs y montent chasser dans à peine un genou d'eau. C'est le moment idéal pour sortir des poissons-nageurs (Hardbaits) de type suspending à faible profondeur de nage.
💡 La méthode d'approche recommandée :
- Avant même de monter sur l'épi, peignez méticuleusement la zone proche du bord, juste devant vos pieds, parallèlement à la rive et à la bordure de l'épi.
- Effectuez quelques lancers en éventail au milieu de la fosse de l'épi : un petit plateau s'y forme souvent, et les cassants qui l'entourent abritent régulièrement des carnassiers.
- Avancez enfin vers l'extrémité de l'épi (le nez) pour pêcher les deux côtés au leurre souple.
- Pêcher côté courant (Amont) : C'est technique et très propice aux accrochages, car le courant pousse le leurre vers le fond de l'enrochement. Utilisez des têtes plombées un peu plus légères et gardez votre canne (de 2,40 m à 2,70 m) bien haute, surtout sur le dernier tiers du ramené, pour éviter de tanker le leurre dans les pierres.
- Pêcher côté calme (Aval) : Le courant principal glisse le long de l'épi, vous pouvez donc pêcher plus lourd avec moins de risques d'accrocs. La zone la plus intéressante est la veine de courant (la frontière entre le courant fort et le calme), ainsi que la zone de contre-courant proche de l'épi qui ramène les proies directement dans la gueule des sandres.
b) Les entrées de ports et les darses
Le principe y est similaire à celui des épis. Positionnez-vous idéalement d'un côté de l'entrée. Si le fleuve coule de la gauche vers la droite, placez-vous sur le côté gauche : cela vous permet de lancer trois quarts amont dans le courant et de ramener votre leurre à contre-courant, en le laissant dériver naturellement vers la zone d'ombre ou derrière la veine de courant de l'entrée du port.
- À la tombée de la nuit : Concentrez-vous sur l'intérieur du port avec des Twitchbaits ramenés en linéaire, des Jigspinners ou des Chatterbaits.
- En hiver : Dès que le froid s'installe, les sandres (soucieux d'économiser leur énergie) migrent massivement vers les ports, les bras morts et les zones calmes. Les gros spécimens doivent faire des réserves de graisse avant les grands froids : la période de fin septembre à janvier est optimale pour toucher un sandre trophée !
2. En lac
Choisissez en priorité un plan d'eau qui répond aux critères du sandre (fond dur et encombré, eau plutôt turbide, profondeur correcte).
- Au printemps (Avril à Juin) : Juste après la fraie, les sandres de lac imitent les brochets et fréquentent régulièrement les zones peu profondes où les poissons blancs se rassemblent pour se reproduire à leur tour.
- En été : Avec les fortes chaleurs, l'ensoleillement et la baisse d'oxygène, les capturer en journée devient très difficile. Cherchez les zones profondes et structurées situées juste au-dessus de la thermocline.Le super spot : Dans les gravières encore en activité, les zones proches des machines d'extraction sont excellentes, car le sédiment remué trouble l'eau et attire le poisson fourrage.Les arrivées d'eau : Les arrivées de ruisseaux ou de canaux apportent de l'eau fraîche et oxygénée. Placez-vous sur un côté, peignez les bordures, puis lancez votre leurre souple directement dans le courant pour le laisser dériver vers les zones de turbulences où les sandres attendent s'alimenter sans effort.
- En hiver : L'eau s'éclaircit et les sandres descendent encore plus bas en journée. Une fois la thermocline disparue, grattez méthodiquement le fond au leurre souple, au Crankbait de grande profondeur, au Jigspinner ou avec des lames vibrantes, en ciblant les structures nettes (herbiers morts, cassants, obstacles).
3. En canal
La monotonie apparente des canaux rebute souvent les pêcheurs de sandres, car trouver le poisson y est difficile. Pourtant, cela signifie aussi qu'en raison d'une pression de pêche plus faible, les sandres y sont souvent bien moins méfiants ! De plus, la monotonie de la surface ne reflète pas forcément le relief du fond.
Pour trouver ces spots cachés, il faut battre beaucoup de terrain (faire du Power Fishing) ou s'aider d'un écho-sondeur connectable à lancer (comme un Deeper).
Heureusement, de nombreux spots excellents restent repérables à l'œil nu :
- Les bordures enrochées et les palplanches.
- Les piliers de ponts (qui accumulent les sédiments et offrent de l'ombre à ce poisson lucifuge).
- Les zones d'amarrage des bateaux et les pontons.
- Les obstacles immergés accidentels (trottinettes électriques, caddies de supermarché...).
💡 Le Hot Spot en canal : Recherchez en priorité les zones de transition étroites où la luminosité change brusquement (comme l'ombre portée d'un pont), les sandres adorent s'y tenir pour surprendre leurs proies !
La clarté de l'eau
Pour le sandre, la règle d'or est simple : plus l'eau est teintée ou trouble, plus vous avez de chances de réussir (même si, comme toujours, les exceptions confirment la règle). Les pêcheurs de sandre les plus assidus n'hésitent pas à sortir lorsque les pêcheurs du dimanche préfèrent rester bien au chaud. Si vous tentez votre chance par gros temps, veillez à porter des vêtements imperméables et des chaussures bien adhérentes – surtout si vous devez arpenter les enrochements glissants (steinpackung) !
La pression atmosphérique (Le facteur clé)
Gardez toujours un œil sur le baromètre ! Contrairement à de nombreux autres poissons, le sandre régule très lentement les variations de pression. Sa vessie natatoire n'est pas reliée à son système digestif ; l'équilibrage de la pression se fait par voie sanguine, ce qui prend beaucoup plus de temps. En cas de fortes fluctuations de la pression atmosphérique, les sandres sont bien trop occupés à s'adapter pour penser à se nourrir. Un temps stable sur plusieurs jours consécutifs augmentera donc considérablement vos chances de succès.
La température de l'eau
Contrairement au brochet, le sandre préfère les eaux plus tempérées, idéalement situées entre 10 et 20 °C, à condition que le milieu soit suffisamment oxygéné.
❄️ L'exception hivernale : En fin d'année, lorsque le froid s'installe et que l'eau descend sous la barre des 10 °C, les sandres (et particulièrement les gros spécimens) reçoivent le signal qu'il est temps de s'alimenter activement avant l'hiver. Les fenêtres d'activité sont alors courtes mais intenses. C'est le moment d'augmenter la taille de vos leurres (12 à 15 cm, parfois jusqu'à 18 cm), à condition de conserver une silhouette très fine (slugs ou shads effilés).
Les phases de la lune
Bien que les avis soient partagés sur la question et que certains parlent de mythe, une croyance tenace persiste : par temps clair, les jours qui entourent la pleine lune sont considérés comme particulièrement productifs.
- L'astuce : Choisissez alors un leurre aux coloris très sombres (voire noir). Sa silhouette se détachera de manière agressive par effet de contraste contre la surface de l'eau éclairée par la lune. Ce phénomène est parfaitement transposable aux zones urbaines profitant d'une lumière artificielle résiduelle (sous les lampadaires, près des zones industrielles nocturnes, dans les ports, etc.).
Le comportement de chasse
En règle générale, les sandres se tiennent en petits groupes (« bancs ») près du fond et des structures, dans des zones profondes et à l'abri du courant fort. Si vous enregistrez une touche à un endroit précis, il y a de grandes chances que d'autres poissons soient postés exactement au même endroit.
- Au crépuscule et de nuit : L'activité des sandres grimpe en flèche. Profitant de leur vision supérieure dans la pénombre, ils quittent le fond pour chasser dans toutes les couches d'eau. En rivière, ils se rapprochent très près des bordures et des enrochements pour intercepter les petits poissons, chassant parfois dans des zones extrêmement peu profondes.
- En lac : Les grands spécimens, qui n'ont plus à craindre de prédateurs en raison de leur taille, adorent nager en pleine eau (pélagique) pour suivre le poisson fourrage. C'est là que la pêche pélagique devient redoutable.
Note : Dans les milieux riches en écrevisses ou en gobies, adaptez votre choix de leurre et n'hésitez pas à utiliser des coloris un peu plus incitatifs (flashy).
Techniques de pêche & Leurres
Popularisée dans les années 1980, l'utilisation de leurres souples montés sur tête plombée est rapidement devenue le standard absolu pour la traque du sandre. S'il existe aujourd'hui une multitude de profils de têtes plombées (Round, Eerie, Stand-Up, Football, Ned, Skirted ou Dart Jig), une tête plombée ronde classique est amplement suffisante pour débuter.
La méthode :
Lancez votre leurre et laissez-le descendre jusqu'au fond bannière tendue.
⚠️ Important : Fermez le pick-up de votre moulinet avant que le leurre ne touche l'eau et moulinez un ou deux tours pour éliminer tout ventre dans la ligne (schnurbogen). Cela vous permettra de ressentir précisément le « contact » avec le fond dans le blank de votre canne (la perception du fond dépend bien sûr de la sensibilité de votre canne, de la dureté du substrat et du vent).
Une fois le leurre au fond, deux animations s'offrent à vous :
- Le Faulenzen (Animation au moulinet) : Le leurre est décollé du fond uniquement en imprimant 1 à 3 tours de manivelle rapides, puis on le laisse planer jusqu'à ce qu'il retombe sur le fond, ligne tendue.
- Le Jigging (Animation à la canne) : Le leurre est décollé par une tirée de la canne vers le haut. Il faut ensuite rapidement récupérer l'excédent de fil au moulinet pour accompagner la descente du leurre de manière contrôlée.
La touche :
90 % des touches interviennent durant la phase de descente (la tirée ou le plané). Elles se manifestent par un coup sec et violent dans la canne – le fameux "TOCK". Vous devez y répondre instantanément par un ferrage puissant, car le sandre possède une gueule pavée de cartilages très durs !
- Le poids de la tête plombée : Appliquez la règle : « Aussi léger que possible, aussi lourd que nécessaire ».
- Le choix du leurre : La majorité des spécialistes mise sur des Paddle Tail Shads (leurres souples à l'arrière ovale) de 8 à 12 cm, avec une silhouette plutôt fine et une vibration de queue rapide (haute fréquence). Les imitations de vers (worms) ou de tubes fonctionnent aussi très bien. Dans les eaux riches en écrevisses, les Craws (imitations d'écrevisses) ou les Creature Baits surpassent parfois les leurres classiques.
Qu'il s'agisse du Drop Shot, du montage Carolina, Texas, Free Rig ou Jika Rig, ces techniques ne sont pas réservées qu'à la perche : elles font des merveilles sur le sandre !
Ces montages offrent de sérieux avantages par rapport à une tête plombée classique, en particulier si vous pêchez des secteurs très encombrés (grâce aux hameçons texans cachés dans la gomme) ou si vous devez présenter le leurre très lentement (en hiver) pour insister longuement dans la "Hot Zone".
Les leurres adaptés : Privilégiez des leurres subtils, filiformes et sans grande action propre (faible vibration) comme les Pintails (queue droite), les V-Tails (queue en V), les imitations d'écrevisses/créatures ou les Tubes. Ce sont la veine de courant et les micro-animations imprimées par le scion de votre canne qui donneront vie au leurre de manière ultra-naturelle.
Dès que la nuit tombe, les sandres migrent vers les zones de faible profondeur pour chasser activement. C'est le moment idéal pour sortir les poissons-nageurs (Wobbler) à faible profondeur de nage !
- Les spots à privilégier : Les baies sablonneuses, les zones d'enrochements, les secteurs situés juste derrière la veine de courant et les champs d'épis peu profonds (comme les épis situés en intérieur de courbe ou les derniers épis d'une série).
- Le leurre idéal : Les Twitchbaits fins et allongés (minnows), dotés d'une action discrète mais capables de nager correctement à une vitesse de récupération très réduite.
- L'animation : La règle de base est simple : plus l'eau est froide, plus la récupération doit être lente. Durant la saison hivernale, privilégiez les modèles de type suspending (qui restent immobiles à la pause). Cela vous permettra d'intégrer de courtes (ou de longues) pauses dans l'animation. Le sandre est loin d'être aussi impulsif qu'un brochet ; il prend souvent le temps d'observer et de suivre sa proie sur une longue distance avant de passer à l'attaque.
C'est la technique reine pour cibler les spécimens trophées ! Les sandres qui atteignent une taille record n'ont pratiquement plus de prédateurs naturels (à l'exception des grands silures). À l'image des gros brochets, ils aiment se tenir entre deux eaux (en pleine eau) pour suivre les grands bancs de poissons fourrage.
Pour pratiquer cette pêche technique, plusieurs éléments sont indispensables :
- Une embarcation adapté (bateau ou float-tube).
- Un éco-sondeur performant, capable d'afficher la descente de votre leurre en temps réel (sans latence).
- Une sacrée dose de persévérance et de tolérance à la frustration, car une grande partie des gros sandres détectés au sondeur refuseront catégoriquement votre leurre.
🪱 Le leurre pélagique : Utilisez de grands leurres souples de type No Action ou Low Action (comme des finesse ou des slugs de 16 à 20 cm), montés sur une tête plombée lourde (de 35 à 80 g selon le courant et la profondeur) pour descendre rapidement et verticalement sur le poisson.
Il ne s'agit pas ici de pêche au posé ou d'attente, mais bien d'une animation active d'un poisson mort, par exemple à l'aide d'une monture de type Drachkovitch.
Vous n'avez pas besoin de suivre un schéma rigide : vous pouvez facilement concevoir votre propre monture à partir de composants simples (têtes plombées à visser, fil de cuivre, hameçons triples, plombs amovibles, etc.).
- L'astuce Finesse : Les petits poissons morts font des merveilles sur des montages Finesse, notamment en Drop Shot.
- Le meilleur appât : Les gobies sont particulièrement recommandés. Dans les grands fleuves, ils sont devenus la source de nourriture numéro un des sandres. De plus, leur chair ferme offre une excellente tenue sur l'hameçon lors des lancers répétés.
La configuration idéale
Pour la pêche en grande rivière au leurre souple : Lorsque vous devez lancer à grande distance et ramener le leurre sous un angle le plus aigu possible devant vos pieds pour éviter les enrochements, privilégiez des cannes de 2,40 m à 2,70 m. La puissance de lancer dépendra du courant : si une canne de 30 g de puissance suffit sur le Main à Francfort, il faut parfois des têtes plombées de 35 g à elles seules sur le Rhin à Wesel. Avec une puissance réelle d'environ 40 g, vous serez toutefois paré pour la majorité des cours d'eau.
Pour les lacs, canaux et ports : La canne peut être plus courte et plus légère. Des modèles comme la LMAB Rodfather (2,28 m | 7-28 g) ou la Bullseye Lucky Luck (2,25 m | 5-21 g) sont parfaits.
L'action de la canne : Pour le jigging, l'élément crucial est une action de pointe relativement raide (fast/extra-fast) associée à une excellente résonance (retour d'information). C'est indispensable pour garder un contact optimal avec le leurre et faire pénétrer le hameçon lors du ferrage à grande distance.
Pour le poisson-nageur : Choisissez également une canne avec une transmission rapide de la puissance, mais qui conserve une certaine souplesse pour amortir les touches qui surviennent souvent au tout dernier moment, juste devant vos pieds !
Misez sur un moulinet de taille 2500 à 4000 doté d'un enroulement parfait du fil, le tout parfaitement équilibré avec votre canne. Ne négligez pas l'équilibre de l'ensemble : un ensemble trop lourd en tête finira par vous fatiguer douloureusement le poignet après quelques heures de lancer !
Pour la pêche du sandre au jig, la qualité du mécanisme est encore plus importante que pour d'autres techniques. Les lancers répétés, la résistance du courant, l'animation au moulinet (Faulenzen) et les décrochages inévitables mettent le matériel à rude épreuve.
- Le ratio : C'est une question de préférence. Un ratio compris entre 5.0:1 et 6.0:1 est une valeur sûre. L'essentiel est de bien connaître la récupération par tour de manivelle de votre moulinet pour contrôler votre vitesse de récupération et l'adapter aux conditions.
🏆 Notre recommandation : Le Shimano Vanford.
Pour maintenir un contact direct et transmettre toute la puissance lors du ferrage, utilisez une tresse relativement fine (très faible élasticité) affichant une résistance d'environ 7 à 10 kg.
Les sandres adorent se tenir là où les lignes s'usent le plus vite ! Pour pêcher sereinement au milieu des pierres, des débris et des bancs de moules, vous devez impérativement intercaler 1 à 2 mètres de fluorocarbone (0,25 à 0,35 mm), un matériau très résistant à l'abrasion.
Note : Si le plan d'eau abrite également des brochets, ajoutez obligatoirement une pointe finale en acier ou en titane !
Accessoires
Bien que beaucoup d'éléments aient déjà été mentionnés, voici le récapitulatif des accessoires indispensables pour partir à la traque du sandre :
- Des chaussures antidérapantes : Une obligation absolue pour votre sécurité si vous vous aventurez sur les enrochements des berges !
- Une lampe frontale fiable : Votre meilleure alliée pour les sessions nocturnes.
- Une balle anti-stress : Indispensable pour garder votre calme si vous laissez 5 leurres au fond de l'eau en l'espace de 30 minutes !
- Un large choix de têtes plombées (Jigs) : Pour pouvoir vous adapter instantanément aux variations de profondeur et de courant.








































